• Faust - Goethe - C'est avec effroi que le matin je me réveille ; je devrais répandre des larmes amères, en voyant ce jour qui dans sa course n'accomplira pas un des mes vœux ; pas un seul !

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • Kafka sur le rivage - Haruki Murakami -Parfois, le destin ressemble à une tempête de sable qui se déplace sans cesse. Tu modifies ton allure pour lui échapper. Mais la tempête modifie aussi la sienne. Tu changes à nouveau le rythme de ta marche, et la tempête change son rythme elle aussi. C'est sans fin, cela se répète un nombre incalculable de fois, comme une danse macabre avec le dieu de la Mort, juste avant l'aube. Pourquoi ? parce que la tempête n'est pas un phénomène venu d'ailleurs sans aucun lien avec toi. Elle est toi même et rien d'autre. elle vient de l'intérieur de toi. Alors la seule chose que tu puisses faire, c'est pénétrer délibérément dedans, fermer les yeux et te boucher les oreilles afin d'empêcher le sable d'y entrer, et la traverser pas à pas. Au cœur de cette tempête, il n'y a pas de soleil, il n'y a pas de lune, pas de repère dans l'espace ; par moments, même, le temps n'existe plus. Il n'y a que du sable blanc et fin comme des os broyés qui tourbillonne haut dans le ciel. Voilà la tempête de sable que tu dois imaginer.

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • De toute manière, il a très peu de souvenirs de son enfance. Ce qui reste gravé, c'est la tendresse. Une sensation presque physique.

    Je vais bien, ne t'en fais pas, Bande annonce :

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • La métamorphose - Franz Kafka -Mes chers parents, déclara la sœur en frappant de la main sur la table par manière d'introduction, cette situation ne peut pas durer. Si vous ne vous en rendez pas compte, moi je le sens. Je ne veux pas prononcer le nom de mon frère en parlant du monstre qu'il y a ici, je vous dirai donc simplement : il faut chercher à nous débarrasser de ça.
    Nous avons fait tout ce qui était humainement possible pour le soigner et le supporter ; je crois que personne ne pourra nous adresser le moindre reproche.

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • Au revoir là-haut - Pierre Lemaître -

    "Je te donne rendez-vous au ciel où j'espère que Dieu nous réunira. Au revoir, là-haut, ma chère épouse..."
    Derniers mots écrits par Jean Blanchard le 4 décembre 1914

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique