• Pour dire ce qu’on ne peut qu’écrire.
    Je vais bien, ne t’en fais pas – Olivier Adam –

    Lili, take another walk out of your fake world
    Please put all the drugs out of your hand
    You’ll see that you can breathe without no back up
    So much stuff you got to understand

    For every step in any walk
    Any town of any thought
     I’ll be your guide

    For every street of any scene
    Any place you’ve never been
    I’ll be your guide

    Lili, you know there’s still a place for people like us
    The same blood runs in every hand
    You see its not the wings that make the angel
    Just have to move the bats out of your head

    For every step in any walk
    Any town of any thought
      I’ll be your guide

    For every street of any scene
    Any place you’ve never been
    I’ll be your guide

    Lili, easy as a kiss we’ll find an answer
    Put all your fears back in the shade
    Don’t become a ghost without no colour
    Cause you’re the best paint life ever made

    For every step in any walk
    Any town of any thought
    I’ll be your guide

    For every street of any scene
    Any place you’ve never been
    I’ll be your guide

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  •  Now I see fire
    Inside the mountain
    I see fire
    Burning the trees
    And I see fire
    Hollowing souls
    I see fire
    Blood in the breeze
    And I hope that you remember me

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  • C’est une illusion de penser que le miroir aide le danseur. On ne devrait pas regarder le monde par l’intermédiaire d’un reflet. Il faut prendre conscience de sa place dans l’espace. Quelle est la bonne distance entre les différents membres de ton corps ? Comment dois-tu te positionner, quelle distance dois-tu mettre avec les autres ou les objets qui t’entourent ?  C’est là que tu atteins le geste juste et que naît la beauté du mouvement.

     

     

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  • Au revoir là-haut - Pierre Lemaître -

    Il pleure toujours, Édouard, et il crie en même temps, tandis que ses bras, mus par une force qu’il ne maitrise pas, font le ménage, furieusement, balayent la terre. La tête du soldat apparait enfin, à moins de trente centimètres, comme s’il dormait ; il le reconnait, il s’appelle comment déjà ? Il est mort. Et cette idée est tellement douloureuse qu’Édouard s’arrête et regarde ce camarade, juste en dessous de lui, et, un court moment, il se sent aussi mort que lui, c’est sa propre mort qu’il contemple et ça lui fait un mal immense, immense…

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    J-2 sur Eklablog.
    Si vous voulez continuer à me suivre, ce sera ici :

    Un nouveau départ pour Page39

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  • Le drame est né de l'union de deux vieux désirs : le désir de danser, et celui d'entendre une histoire.
    La danse est devenue déclamation, et l'histoire, situation.

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