• La question du corps, le simple fait de pouvoir en disposer librement, c'est le combat de ma vie. Quand on écrit, on se rend compte à quel point le corps nous accompagne dans une immense solitude. On jouit seul, on meurt seul. J'estime donc que personne n'a rien à me dire sur mon corps. Puisque, toute ma vie, je le portera seule, comme un fardeau ou comme une joie, mais seule. 

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  • J'ai voulu être acteur, et j'ai pu me former un peu au métier. Mais écrivain... Il n'y a pas d'école, pas d'université, pas de cursus. C'est probablement la seule profession au monde pour laquelle il n'existe aucune formation. Écrivain est un métier assez énigmatique de ce point de vue. Et c'est aussi pour cette raison qu'il reste ouvert à l'interprétation du style, à la question de savoir si ce que l'on écrit est de la littérature ou pas. Et ces débats-là existent justement parce qu'il n'y a pas d'unité, pas de vérité. 

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  • Interview Joël Dicker - Lire, avril 2020 -

    Il faudrait arriver à rappeler aux gens combien l'expérience de la littérature en tant que lecteur est beaucoup plus forte que celle de la série télé en tant que spectateur. J'ai la conviction que tout le monde aime lire, mais que tout le monde ne le sait pas encore. Mettre le bon roman entre les mains de la bonne personne est difficile. Il y a des gens qui font cela extrêmement bien, ce sont les libraires. 

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  • Un honnête homme, n'est-ce pas ? C'est rare. J'ai maintenant soixante-quatre ans et, de toute ma vie, je n'ai rencontré que deux honnêtes hommes. L'un est mort depuis dix ans, l'autre est moine dans un monastère français. Croyez-moi, Leinen, les gens ne sont pas noirs ou blancs ... ils sont gris.

     

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  • La vraie vie - Adeline Dieudonné -

    Les têtards, vous savez, il y a des gens qu'il ne faut pas approcher. Vous apprendrez ça. Il y a des gens qui vont vous assombrir le ciel, qui vont vous voler la joie, qui vont s'asseoir sur vos épaules pour vous empêcher de voler. Ceux-là, vous les laissez loin de vous. Lui, il fait partie de ceux-là.

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