• "Ils ont éparpillé notre chagrin à travers le monde. Seuls les morts reviennent ici. On n’autorise que le retour des morts. Les vivants, eux, se faufilent la nuit. Par la forêt..."

     La supplication : Film documentaire de Pol Cruchten - Trailer -

    "Au deuxième jour de sa vie, je l’ai portée jusqu’au bloc opératoire... Elle a ouvert les yeux et elle a souri ! J’ai d’abord pensé qu’elle allait pleurer, mais elle m’a souri ! Les bébés comme elle ne survivent pas : ils meurent tout de suite. Mais elle n’est pas morte parce que je l’aime."

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    – Tu sautes des repas, tu découches toute une nuit, tu te fais agresser et tu t’étonnes après de tourner de l’œil ? C’est une armée entière de marraines qu’il te faut, gamine.

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  • "De façon très angoissante, je me sentais démasqué : parce qu’elle avait fouiné dans mon passé, mais surtout parce qu’elle avait réussi à réveiller le mioche triste que j’avais essayé d’oublier. Résister à la pression quand vous êtes un cador, c’est une chose ; tenir le choc quand on vous jette à la gueule vos chagrins d’enfance, c’est une autre paire de manches. Elle était en train de me donner l’assaut, la virago, mais pas sur le terrain où je l’attendais. Elle cherchait à fendre l’armure. Elle arrachait la cuirasse pour se frayer une voie au cœur. Elle tentait de briser l’homme pour faire parler le môme."

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    Lecture à haute voix par Jean-Philippe Jaworski, lors des Imaginales 2011 : (avec Mélanie Fazi en suite...)

     

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  • "Après Staline, chez nous, on ne voit plus la mort de la même façon... On se souvient des frères qui tuaient leurs frères... Des exécutions massives de gens qui ne savaient pas pourquoi on les assassinait... C'est resté en nous, ça, c'est toujours présent dans notre vie. Nous avons grandi parmi des bourreaux et des victimes... Pour nous, c'est normal de vivre ensemble. Il n'y a pas de frontière entre l'état de paix et l'état de guerre. Quand on allume la télé, tout le monde parle la langue des truands : les hommes politiques, les hommes d'affaires, et... le président. Graisser la patte, verser des pots-de-vin, des bakchichs... une vie humaine, ça ne vaut pas un pet de lapin. Comme dans les camps..."

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  • Pourquoi lire délivre - Cécile Ladjali - Magazine Lire Février 16

    "Il faudrait que dans les discours officiels, les hommes politiques replacent avec courage l'école et la culture au centre de tout. Afin que les enfants perdus, qui ne jurent que par la force et le pouvoir chimérique d'un rêve de mort, comprennent que le pouvoir, la véritable force, appartient à ceux qui ont les mots et que sans les mots ils sont les dupes de ceux qui les manipulent".

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