• Plus je réfléchis et plus je me dis que tout ça n’est sans doute que le résultat d’une incroyable histoire d’amour. C’est la force de vouloir te retrouver, de vouloir garder le contact avec toi, avec ton énergie, que j’ai dû développer cette sorte de « réceptivité ».
    Les chamanes disent que je suis chamane. Moi je dis que je t’aime. Et que je suis prête à développer tous les dons possibles pour arriver à te retrouver. Ta mort ne sera pas inutile. Pour toi, je dois passer derrière la porte du son. Je dois apprendre à utiliser la transe comme un outil qui va me permettre de devenir une sorte d’ « astronaute » de la psyché, une psychonaute. Dont le but sera de découvrir les possibilités du cerveau humain, les rives inconnues du dernier continent qu’il reste à explorer…

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  • La cavale - Ulf Stark, Kitty Crowther -

     

    Ta grand-mère a cueilli les airelles, elle les a lavées, elle les a fait cuire. 
    Elle a donné de son temps, elle y a réfléchi. Il y a une part d'elle-même dans ce pot.
    Tu comprends ? 

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  • Le grand entretien, Jean-Paul Dubois - Lire octobre 2019 -

    La société américaine est composée d'individus totalement déjantés, voire dangereux, mais qui occupent des fonctions honorables et tiennent des discours cohérents. (...) Nous générons nous-mêmes ces propres monstres en les choisissant pour occuper de hautes fonctions. Pourquoi ai-je une fascination pour les pays du Nord ? Parce que ces pays-là ne vivent pas comme nous : ils élisent une personne et, si elle fait un faux pas, elle dégage. (...) Allez voir là-bas, comment sont traités les prisonniers, comment sont instruits les enfants ! Ils sont éduqués dans la nature, le froid, la culture de la bienveillance, et non pas de la concurrence, l'échec n'y est pas un drame. Le niveau de civilisation y est bien supérieur au nôtre.

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  • Sanderling - Anne Delaflotte Mehdevi -

    On vient au bistrot pour toutes les raisons du monde, mais pas pour l'alcool, de ça, ils ont plein leurs caves. On va au bistrot pour être dans le monde, pour y être reconnu, même si on n'ai rien à offrir aux autres que sa propre solitude, voire sa déchéance.

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  • Ordesa - Manuel Vilas -

    Penser que les morts sont des entités tristes, décourageantes et dépressives est une erreur ; non, les morts sont l'air libre du passé qui fait irruption dans le présent à partir d'un cri d'amour.

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