• D'aucuns prétendaient que c'était karmique, l'industrie avait connu une telle embellie avec l'opération CD - revendre à tous les clients l'ensemble de leur discographie, sur un support qui revenait moins cher à fabriquer et se vendait le double en magasin... sans qu'aucun amateur de musique n'y trouve son compte, on n'avait jamais vu personne se plaindre du format vinyle. La faille, dans cette théorie du karma, c'est que ça se saurait, depuis le temps, si se comporter comme un enculé était sanctionné par l'Histoire.

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  • Interview Marc Dugain - Lire mai 2019 -

    Dans un monde où l'intelligence ne nous protège plus, l'humanité a plus de chances de disparaître que de se pérenniser. Si elle ne change pas son rapport au matérialisme, elle est foutue. Hier encore, un cachalot s'échouait en Sardaigne avec 22 kilos de plastique dans le ventre... Je pense que nous vivons dans un monde de fous.

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  • Contrairement à d'autres, la dictature numérique est d'une totale douceur, c'est la dictature soft par excellence, qui permet de tout savoir sur tout le monde. La cyber-manipulation est le grand enjeu de notre époque. Et notre envie d'atteindre la connaissance absolue nous pousse à une déconnexion de l'esprit critique. (...) Jusqu'à aujourd'hui, on élisait des représentants parce qu'on leur prêtait certaines compétences. La démocratie va se casser la gueule, on n'a plus besoin d'être représentés.

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  • Du haut de mon cerisier - Paola Peretti -

    Certaines nouvelles, on ne devrait pas les recevoir
    sans un chat que l'on puisse serrer dans les bras. 

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  • East Village Blues - Chantal Thomas - Cozy Soup'n'Burger est toujours là, havre pour les noctambules, les malheureux en proie à une tourmente, qu'elle soit d'amour ou d'argent, les errants impénitents qui vont et viennent dans la ville, la parcourent en tous sens comme les fous qu'ils sont, qu'ils sont devenus à force de marcher, un pied puis l'autre, épuisés ou survoltés, tendus vers une fin, laquelle ils n'en savent rien, mais ils continuent les bras ballants, ou poussant devant eux des chariots débordants de sacs archipleins de bouteilles en plastique, qui leur seront payées le prix de la consigne, quelques centimes la bouteille. Des échafaudages volumineux, informes des trésors de vide au pied desquels, le soir, pauvres corps brisés, ils se couchent.
    En fait, c'est toute la ville - ses bars, ses magasins, son métro - qui est un havre pour les noctambules. Elle réussit cet exploit, elle réunit les deux qualités normalement séparées : vous inonder chaque matin de la clarté d'un commencement, frémir d'une énergie diurne infatigable et ne jamais se coucher, procurer aux insomniaques, à toute heure de la nuit, le réconfort d'une présence réelle.

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