• Parce que la danse

    Parce que le sable et la mer

    Parce que Xavier Dolan

    Parce que : "On l'a fait combien de fois ? Combien de fois allons-nous devoir le faire ?"

    Parce que c'est tellement ça !

    Concours organisé par Magnum et remporté par Andrew Cummings.

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  • Sur scène, les cases noires et blanches d'un échiquier vieilli, usé, comme abandonné, entre les fils et sur le ring : le Quatuor Debussy. Présence scénique des musiciens, véritables acteurs et collaborateurs de ce projet un peu fou de Mourad Merzouki, au sein de la Compagnie Kafig : "Boxe Boxe" entre Musique classique, Hip-Hop et sport de combat.

    Curieux, me direz-vous ? Pas tant que cela ! J'ai mémoire d'Alexis Philonenko, philosophe, nous décrivant cet espace clos du ring, symbole d'une violence sacralisée, entre dégoût et fascination qui remonte au Pugilat de l'Antiquité, pour finir en combat des nations.

    Comment voir dans la boxe et ses affrontements "de brutes", un univers esthétique ?

    Dans une interview de 2008 au Figaro, à propos de son livre sur Mohamed Ali, Alexis Philonenko disait ceci :

    "Je l'ai rencontré à Miami en 1959. Il boxait encore en amateur. Il avait 18 ans. Il mesurait déjà 1,90 m mais ne pesait pas encore 94 kg, qui sera plus tard son poids de forme. Je l'ai vu boxer incognito et c'était fabuleux. Il dansait. J'ai assisté à une valse sauvage, c'était inouï."
    - Mohammed Ali. Un destin américain -

    Présentation sur Arte, dans Métropolis :

    Cocteau, qui avait pris sous son aile le grand champion noir Al Brown, tombé dans la drogue et la misère, écrivait :

    « Je m'étais attaché au sort de ce boxeur parce qu'il représentait une sorte de poète, de mime, de sorcier qui transportait entre les cordes la réussite parfaite d'une des énigmes humaines : le prestige de la présence".

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  • « Et que l'on estime perdue toute journée où l'on n’aura pas dansé au moins une fois. » Nietzsche

     Nadia Vadori-Gauthier : une minute de danse par jour

    "Une minute de danse par jour aura un an en janvier 2016.

    Depuis plusieurs mois vous êtes de plus en plus nombreux à suivre ces danses et à soutenir le projet en m’envoyant des commentaires, des petits mots chaleureux ou en postant des danses sur ma page.

    En janvier 2016, cela fera un an depuis les attentats de Charlie Hebdo et un an que je me suis engagée dans un acte de résistance poétique qui consiste à agir au quotidien une présence sensible dans le monde : Je danse une minute et quelque, tous les jours, dans les états et les lieux dans lesquels elle se trouve, et la poste en ligne le jour-même. Je danse en intérieur ou en extérieur, dans des endroits publics ou privés, seule ou avec d’autres, des inconnus ou des gens que je connais et parfois des amis.
    Je danse comme on manifeste, pour œuvrer à une poésie vivante, pour agir par le sensible contre la violence de certains aspects du monde.
    C’est la réponse que j’ai trouvé pour m’impliquer en acte à ma mesure, dans une action réelle, répétée, qui puisse déplacer les lignes, faire basculer le plan ou osciller la norme.

    J’ai été également également inspirée pour ce projet d’une phrase de Nietzsche tirée de Ainsi parlait Zarathustra et qui dit : « Et que l'on estime perdue toute journée où l'on n’aura pas dansé au moins une fois. »
    ça veut dire pour moi qu’il s’agit de vivre, qu’il s’agit de vivre en mouvement, de rester en mouvement.

    J’ai été également accompagnée dans l’élaboration de ce projet par un proverbe chinois : « Goutte à goutte l’eau finit par traverser la pierre. ». Cela veut dire qu’une action minime et répétée peut finir par avoir un grand effet.
    La goutte d’eau, ce sont les danses, quotidiennes, interstitielles, sans armes ni sans boucliers. et la pierre, c’est un certain durcissement du monde(communautarismes, hiérarchies, consumérismes, dogmatismes), et aussi la désolidarisation d’avec la nature et le manque d’une dimension poétique active au quotidien. 

    Alors pour moi , une minute de danse par jour, c’est un engagement esthétique, c’est à dire de la sensibilité, un engagement poétique, éthique et microlitique, qui est radical à la petite échelle qui est la mienne.

    Je continue à danser tous les jours, en pensant à vous, pour œuvrer à une place plus sensible dans le monde, pour qu’il y ait des circulations entres les cases, les catégories, les corps.
    Je parie que c’est possible.

    Chaque jour, tout recommencer à zéro, comme s’il n’y avait jamais eu aucune danse ; tout est à refaire, le corps, la danse ; tout est à danser, à redanser, pour une minute et quelque.
    Danser la vie qui passe et qui vibre dans les interstices du quotidien

    Goutte à goutte l’eau finit pas transpercer la pierre."

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  • Quand Marie Poppins s'envole aux États-Unis pour vivre sa passion au pays du Hip-Hop, sans perdre de vue les petites perles qui naissent de France, cela donne ça :

     

     Chorégraphie : Marie Poppins
    Danseuses : Marie Poppins @mariepoppinsdancer
    Sumi @poppinsumi
    Lily Frias @lilyfdk

     

    Je ne sais pas vous, mais moi, j'adore ! Le son n'est pas tip top ! Mais peu importe, rien que d'entendre tout ce petit monde s'éclater sur les sublimes voix des L.E.J, les yeux rivés sur cette choré d'une telle justesse qu'on en viendrait presque à penser que les L.E.J chantent pour elles !!

    Marie Poppins trace son chemin et le bon, avec cette élégance toute frenchy qui la caractérise. Comme quoi, quand on s'accroche à ses rêves...

    Curieux, allez jeter un œil, ici :

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  • Chorégraphie : Zack Benitez

    Danseurs : Tamara Marthe (Shy'm)
                         Zack Benitez

    Medicine

    Pick it up, pick it all up
    And start again
    You've got a second chance
    You could go home
    Escape it all
    It's just irrelevant

    It's just medicine
    It's just medicine

    You could still be
    What you want to
    What you said you were
    When I met you

    You've got a warm heart
    You've got a beautiful brain
    But it's disintegrating
    From all the medicine
    From all the medicine
    From all the medicine
    Medicine

    You could still be
    What you want to be
    What you said you were
    When you met me

    You could still be
    What you want to
    What you said you were
    When I met you
    When you met me
    When I met you
    (Medicine, medicine, medicine, medicine)

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