Top articles
-
Sous les pavés – Eric Warnauts –
L’indécence, ce n’est pas mon cul, c’est votre regard.
-
Un fils en or – Shilpi Somaya Gowda –
Il allait devoir affronter l’absence, vivre avec le vide que son père laissait partout : le rocking-chair, la table où ils jouaient aux échecs, le lit où l’avait pris la crise cardiaque qui devait l’emporter. Anil ferma les yeux, pour échapper à la vision...
-
Le Ghetto intérieur - Santiago H. Amigorena -
J'ai écrit le Ghetto intérieur au milieu de la tourmente, entouré de livres sur la Shoah, pendant trois longs hivers qui ont fini par baisser leurs bras d'acier glacé aux pieds du frêle battement d'ailes d'un unique printemps.
-
Une joie féroce - Sorj Chalandon -
Ce matin, j'étais une femme rieuse de 39 ans. Cet après-midi, une femme gravement malade. Six heures pour passer de l'insouciance à la terreur.
-
La Fabrique des Salauds - Chris Kraus -
Je n'aurais jamais écrit ce livre si j'avais su qu'il deviendrait aussi gros. Une fois que je l'ai eu terminé, j'ai compris que je n'avais rien décidé, le livre s'était emparé de moi.
-
Reste à l'écrivain... - Joseph Andras -
Le journaliste examine, l'historien élucide, le militant élabore, le poète empoigne ; reste à l'écrivain de cheminer entre ces quatre frères.
-
Le livre que je ne voulais pas écrire - Erwan Larher -
Il faut plus de personnel soignant, les payer plus, se soucier de leur bien-être professionnel. Taxez la spéculation, scalpez les hauts salaires, démerdez-vous – démerdons-nous – mais n'abandonnez pas la santé publique.
-
Douces déroutes - Yannick Lahens -
Ici, il faut tout prendre. Marcher sur des braises, l'incandescence dans les yeux, la tête dans des nuages, de merveilleux nuages. L'ombre et la lumière.
-
Plus haut que la mer – Francesca Melandri –
Le vent s’était levé à nouveau. La mer sombre se brisait avec de plus en plus de force contre les rochers. L’eau giclait parfois si haut qu’elle atteignait presque le véhicule. Mais Paolo ne voyait rien, même s’il avait les yeux ouverts. Ni la terre,...
-
Le travail m'a tué - Arnaud Delalande, Grégory Mardon, Hubert Prolongeau -
Bon, les gars, faites-pas cette tête-là ! Dans la vie, il y a deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Vous, vous creusez.
-
La sorcière - Camilla Läckberg -
Pour ma part, je fais partie de ceux qui considèrent que l'homme aurait dû naître sur des roulettes. J'ai donc réussi à éviter le sport comme la peste.
-
La monoparentalité.... - Carole Fives -
On présente aujourd'hui l'enfant comme une des principales sources d'épanouissement pour les femmes. Mais la monoparentalité ramène les femmes au foyer et les y cloître pour de longues années en plus de les placer dans une fragilité économique certai...
-
Sanderling - Anne Delaflotte Mehdevi -
On vient au bistrot pour toutes les raisons du monde, mais pas pour l'alcool, de ça, ils ont plein leurs caves. On va au bistrot pour être dans le monde, pour y être reconnu, même si on n'ai rien à offrir aux autres que sa propre solitude, voire sa d...
-
Le deuil de la mélancolie - Michel Onfray -
Les médicaments ne sont pas sûrs de soigner, mais ils le sont d'abîmer. Il suffit pour s'en persuader de lire la liste des effets indésirables de certains d'entre eux dont quelques-uns prévoient même... la mort subite !
-
Interview Lire - Maylis de Kerangal -
J'ai toujours pensé qu'écrire, ce n'est pas forcément de grandes idées, c'est du temps et un lieu pour le faire. Ici, je peux donner libre cours à tout. Ce qui m'excite énormément, c'est l'idée d'avoir neuf heures devant moi. C'est une notion de jouissance...
-
ça raconte Sarah 1 - Pauline Delabroy-Allard -
ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le souffle, ça raconte le moment précis où l'allumette craque, le moment précis où le bout devient feu, où l'étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure.
-
Une vie de pierres chaudes - Aurélie Razimbaud -
La lune était ronde et verte. Toute la nuit, Rose avait traverser le ciel avec une lenteur infinie. Elle n'essayait même plus de dormir. En elle les pensées avaient tourné jusqu'à devenir du poison dans son sang.
-
La sorcière - Camilla Läckberg -
Parce qu'on le mérite, balbutia Jessie. Toi et moi. On le mérite tellement, putain. On est mieux qu'eux. Ils ne valent même pas la crasse au fond de nos nombrils.
-
Sanderling - Anne Delaflotte-Mehdevi -
Tu vois mon chêne, là ? Et ben mes plus beaux voyages, c'est là-dessous que je les ai faits, avec un livre, et mon imagination pour la route.
-
Les heures indociles - Éric Marchal -
Mon coeur ne vous est pas gagné pour toujours : il se gagne tous les jours. C'est ainsi. entrer dans mon intimité n'est pas de tout repos, Thomas. Je voulais que vous le sachiez.
-
Désintégration - Emmanuelle Richard -
Ce n'est pas que la parole des femmes se soit libérée, c'est qu'elle commence enfin à être entendue.
-
Ecrivaine habitée... Anne Serre -
Un romancier ne peut pas faire autrement que de faire fiction de tout. C'est justement ce en quoi il et romancier. Il est à l'intérieur du monde comme dans un roman, ou comme dans un rêve.
-
Toutes les vagues de l'océan - Victor del Arbol -
La joie était une arme contre laquelle les puissants ne pouvaient rien.
-
La théorie du sanglot de l'homme noir - Simon Njami -
Je m'inquiète de ce déterminisme qui nous verrait toujours tributaire de notre langue, de nos origines, de notre histoire. Comme si, au fond, nous n'étions pas des individus libres de penser par nous-mêmes.
-
Une vie de pierres chaudes - Aurélie Razimbaud -
- Il est temps que je m'en aille, je deviens vraiment bête. - Que tu t'en ailles où ? - Eh bien, là haut ! - Au paradis ? - Oui, par exemple. - Tu as toujours dit que tu ne croyais pas en Dieu. - Mais peut-être que lui il croit en moi.