Top articles
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Une mort qui en vaut la peine - Donald Ray Pollock -
Le monde était un endroit injuste, détestable, dominé par un club fermé de riches impitoyables et la seule façon pour un homme pauvre de s'élever au-dessus de sa condition était de mépriser les lois que cette même élite appliquait à tout le monde sauf...
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Via Lucis - Angelica Liddell -
Il y a le ciel de Dieu et, au-delà, Ton ciel.Quand j'arriverai au Paradis, je devrai continuer l'ascension.
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La Licorne - Mathieu Gabella -
— Tu ne comprends pas. La science peut bien éclairer une époque de tous ses feux, il restera toujours quelques zones obscures, échappant au savoir humain... C est la que se réfugient les croyances. On ne peut pas les tuer.
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Désorientale - Négar Djavadi -
Je cours sans cesse après le présent. Mais le présent n'existe pas. Ce n'est qu'un entracte, un répit éphémère, qui peut à chaque instant être balayé, détruit, pulvérisé, par les djinns échappés du passé.
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Suburra - Carlo Bonini et Giancarlo de Cataldo -
La vérité, c'est qu'ici, ce sont les méchants qui pensent aux plus humbles. Ils donnent du travail et un brin d'espérance à ceux qui n'en ont pas.
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L'Origine de nos amours - Erik Orsenna -
Les portes ont des complicités particulières avec les écrivains. Elles savent quand nous voulons du calme. Elles résistent à l'intrusion. Elles égarent les clefs, elles se bloquent. Et lorsqu'elles sont bien forcées de céder à la poussée de l'importun,...
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Je t'aime, la vie - Catherine Bensaid -
Nous vivons tant de vies avant de vivre la nôtre. Avant de nous donner le droit de vivre la nôtre.
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Le miroir aux alouettes - Michel Onfray -
Quand on n'existe plus que dans la limite de 140 signes et que les livres comptent pour rien, il faut arrêter les tweets et se concentrer sur les livres.
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En Italie, il n'y a que des vrais hommes - Luca De santis -
Je n'ai plus jamais eu de nouvelles des autres. Après la guerre, il était difficile de les retrouver... Et puis aussi, on voulait un peu oublier... Mais on ne peut pas oublier, ni vivre sereinement... Il faut vivre avec cette peine...
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La marche du milieu - Chantal Dupuy-Dunier -
écrire, jusqu'au bout du passage, pour le seul refus de l'obscénité du garrot. le os acharnés soutiennent la voute, architecture du vide.
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Le présent du passé - Yves Coppens -
Pour raconter les 10 millions d'années de l'histoire de l'homme, depuis la séparation de notre route de celle de nos cousins les plus proches, les chimpanzés, les paléoanthropologues ne disposent que d'ossements et de dents, mais la mémoire de ces objets...
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N'exagérons rien ! - David Sedaris -
Les films sont projetés en anglais dans leur version originale avec sous-titres en français. Un des personnages dira : "Get your fat ass out of here before I do something I regret", et en bas de l'écran on lira : "Pars."
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Le rôle de l'artiste - Pina Bausch -
Longtemps, j’ai pensé que le rôle de l’artiste était de secouer le public. Aujourd’hui, je veux lui offrir sur scène ce que le monde, devenu trop dur, ne lui donne plus : des moments d’amour pur.
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Les irremplaçables - Cynthia Fleury -
"Devenir un collaborateur, c'est devenir remplaçable, c'est entrer dans la chaîne et "vivre sans avenir", vivre comme si l'avenir disparaissait."
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Barbara, claire de nuit - Jérôme Garcin -
Il faut, pour écouter Barbara, faire la paix dans la pièce où l'on se réchauffe, dans nos paysages familiers, dans sa vie. Il faut pouvoir poser son regard sur un visage aimé, une haie de bouleaux, des crinières au vent, un album de photos, et toutes...
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Le grand entretien, Barbara Cassin - Lire, magazine -
Ce qui m'intéresse surtout, c'est le féminisme international. Il y a certes des choses à faire en France, avec la parité notamment, mais ailleurs il y en a encore plus. Pour moi, être engagée féministe, c'est s'engager pour que les choses se transforment...
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Du domaine des murmures - Carole Martinez -
Et moi, j’étais entrée dans ma cellule comme en un navire, j’y avais essuyé des tempêtes, abordé des terres inconnues, j’y avais tout perdu et tellement espéré. Comment pouvait-on tant apprendre, tant changer, tant souffrir, tant vieillir, en si petit...
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Le monde comme volonté et comme représentation - Arthur Schopenhauer -
Le talent est pareil à un archer qui touche une cible que les autres ne peuvent atteindre, le génie pareil à celui qui en touche une que les autres ne sont même pas capables de voir.
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... et la mer n'est pas remplie - Elie Wiesel -
Cesse donc de rêver, me dit une voix dans mon rêve ce matin. Il est temps d'agir. La voix répète le dernier mot : agir. J'ai envie de demander : ne peut-on agir et rêver en même temps ? Mais je n'ose pas ouvrir la bouche. J'ai peur de me réveiller. Je...
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Amour monstre - Katherine Dunn -
C'est une chose cruelle pour les jeunes que de voir l'affreuse innocence dans laquelle les adultes sombrent avec l'âge, la terrible vulnérabilité qu'il convient de protéger du bourbier corrosif de l'enfance.
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Du conte de fées - J.R.R. Tolkien -
On ne peut attraper la Faërie dans un filet de mots : car c'est une de ses qualités que d'être indescriptible quoique sans être imperceptible. Elle possède maints composants, mais l'analyse ne découvrira pas forcément le secret de tout.
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Le voyage d'Octavio - Miguel Bonnefoy -
Personne n'apprend à dire qu'il ne sait ni lire ni écrire. Cela ne s'apprend pas. Cela se tient dans une profondeur qui n'a pas de structure, pas de jour. C'est une religion qui n'exige pas d'aveu.
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Le long désir - Ananda Devi -
"Poète On n'a pas D'autre choix Que d'être secret Sinon comment Entendrait-on chanter La nuit ?"
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L'ombre s'allonge - Jean-Paul Goux -
La beauté d'un jardin, lorsqu'on y vit, vous apprenait qu'on n'habite pas la beauté, qu'on ne peut que s'y mesurer dans une violence jamais éteinte qui vous rend muet et vous dévore.
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Seule dans Raqqa 2 - Hala Kodmani -
Quatre ans que l'oppression mange et boit avec nous. Elle dort et se réveille avec nous, prie Dieu avec nous, tombe malade et guérit avec nous. Elle accompagne chacun de nos gestes.