Top articles
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Préface aux principes de la philosophie du droit - G.W.F. Hegel -
Lorsque la philosophie peint sa grisaille dans la grisaille, une manifestation de la vie achève de vieillir. On ne peut pas la rajeunir avec du gris sur du gris, mais seulement la connaître. Ce n'est qu'au début du crépuscule que la chouette de Minerve...
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Vernon Subutex, tome 1 - Virginie Despentes -
- Les choses ont changé. A notre époque, si on aimait faire chier le monde, on faisait du X, mais aujourd'hui porter le voile suffit. - C'est pas la même paye, quand même...
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Où qu'on va après ? - Chantal Dupuy-Dunier -
Jamais , c'est comme toujours mais à l'envers en quelque sorte, un toujours pas optimiste, on dirait comme ça !
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Enfants dans le temps - Ricardo Menéndez Salmon -
Un jour tu écriras sur nous, sur ce moment. (...) Tu mettras des mots sur toute cette ruine, sur cette merde que nous sommes en train de devenir, et tu auras le sentiment d'être quitte envers moi, envers toi, envers notre enfant. Et moi je te haïrai pour...
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Serpentine - Mélanie Fazi -
"Le choix du motif n'a jamais rien d'anodin, c'est un geste porteur de sens. Témoignage d'un instant qui vous accompagnera toute votre vie durant. On le choisit comme une profession de foi, un totem ou un blason."
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Entretien 1, lire mai 2017- Alexandre Jollien -
A-t-on encore le courage et le désir aujourd'hui de devenir des "progressants", de changer de comportements, de trier nos opinions pour qu'elle reflètent mieux le réel.
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Feuillets de cuivre - Fabien Clavel -
Une bibliothèque, c’est une âme de cuir et de papier. Il n’y a pas meilleur moyen pour fouiller dans les tréfonds d’une psyché que de jeter un œil aux ouvrages qui la composent. La sélection, le rangement, le contenu, même la qualité de la reliure : tous...
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Fade - Ryoko Sekiguchi -
Dans certains poèmes, il peut se trouver des phrases qui n'ont pour ainsi dire pas de sens, mais dont la texture ou le parfum est essentiel, ou qui sont là pour leur cadence. A ceux qui ne cherchent que le sens, ces vers apparaîtront "fades".
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L'inaperçu - Sylvie Germain -
Tous les soirs il me faut ramasser à mains nues des éclats de la réalité que quelqu'un a cassée pendant la journée la nuit je les recolle avec de la résine d'or mais l'or ternit avec le jour et la résine pleure et je dois tout recommencer
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Le cauchemar merveilleux - Arthur H. -
La femme miroir Je ne connais plus La forme de mon visage Je ne connais plus Le son de ma voix Je suis La femme que je regarde Et pourtant Elle est l'homme que je suis.
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Aujourd'hui - Liza Helle -
Photo non libre de droits * Aujourd'hui Je dis Le chemin parcouru A nu Je dis La mesure Du temps Écoulé A s'aimer Je dis Les doutes Et les espoirs Et puis Je ne dis plus rien * Photographe : Pascal Turle Fb
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Suivons en dansant l'ombre de la nuit - Wolfgang Herrndorf -
Je dois m'installer un Walther PP très concret dans la tête pour y tuer dans l’œuf toute pensée désagréable : pan, pan. Deux balles, et je passe à autre chose.
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Le charme discret de l'intestin : tout sur un organemal aimé - Giulia Enders -
Aujourd'hui on ne développe presque plus de nouveaux médicaments, tout simplement parce que cette activité n'est pas assez lucrative pour les laboratoires pharmaceutiques.
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Ensemble encore - Yves Bonnefoy -
Et c'est vrai, mon amie, quand tout s'effaceQuelque chose demeure. Nos doigts touchentConjointement des cordes, dans l'invisible. Nos souvenirs, nos désirs, les éveillent.
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Traité politique - Baruch Spinoza -
Ne pas rire, ne pas se lamenter, ni haïr, mais comprendre.
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Chroniques de San Francisco, Tome 7 : Michael Tolliver est vivant - Armistead Maupin -
Des gens comme toi et moi, on sera de vieux libertins de cinquante balais dans un monde bourré de calvinistes de vingt ans...
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Que cherchent-ils au ciel, tous ces aveugles ? - Daniella Pinkstein -
Je marchais, clandestine, délestée d’identités cornées, je crois n’avoir jamais été si pleine de ce monde léger qui, devant mon innocence retrouvée, brillait dans chaque menue étincelle.
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Interview Rao Pingru 2 - Lire mars 2017 -
Dans l'éducation traditionnelle chinoise, il y a une valeur qui revient souvent, c'est celle de vieillir ensemble, d'avoir "des cheveux blancs ensemble". Et quoi qu'il arrive, nous considérons qu'il faut être unis dans le bonheur et dans le malheur.
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Mets le feu et tire-toi - James McBride -
Pour nous, les Africains Américains, la chanson de notre vie, la chanson de toute notre histoire, s'incarne dans l'existence et l'époque de James Brown.
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L'Énéide - Virgile -
Rien ne vous effacera jamais de la mémoire du temps. Photo : Ofer Wolberger © James Cohan Trying to Remember the Color of the Sky on That September Morning de Spencer Finch, 2014, aquarelle sur papier, 12 m de haut, Musée et Mémorial national du 11 septembre,...
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La cité de la joie - Dominique Lapierre -
Les cerfs-volants étaient le jouet préféré des enfants de Calcutta comme si ce morceau de papier qui s'échappait au-dessus des toits eût porté toute leur envie de s'évader, tout leur besoin de fuir leur prison de boue, de fumées, de bruits et de misè...
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Fêtes galantes - Paul Verlaine -
Je ris de l'Art, je ris de l'Homme aussi, des chants, Des vers, des temples grecs et des tours en spirales Qu'étirent dans le ciel vide les cathédrales, Et je vois du même œil les bons et les méchants. - L'angoisse -
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La misère du monde... - Jean Baudrillard -
La misère du monde est aussi visible dans la ligne et le visage d’un mannequin que dans le corps squelettique d’un africain. La même cruauté se lit partout si on sait la voir. Anna Carolina Reston, mannequin décédée en 2006 des suites d'anorexie
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Correspondances - Valence Rouzaud -
Sans fortune et sans micro, loyal à demain je me ressens comme un nanti, parce que j'écris et pense comme un exclu, et qu'importe si la vision scolaire de la société réduit l'existence du poète à la vie d'un grillon.
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Chroniques de San Francisco, Tome 8 : Mary Ann en automne - Armistead Maupin -
Il se peut que les voyages élargissent notre horizon un moment, mais tôt ou tard ils réduisent nos illusions sur ce que l'on croit être.