La beauté d'un jardin, lorsqu'on y vit, vous apprenait qu'on n'habite pas la beauté, qu'on ne peut que s'y mesurer dans une violence jamais éteinte qui vous rend muet et vous dévore.
Lire la suite
La beauté d'un jardin, lorsqu'on y vit, vous apprenait qu'on n'habite pas la beauté, qu'on ne peut que s'y mesurer dans une violence jamais éteinte qui vous rend muet et vous dévore.
Lire la suite
Les histoires sont comme les anguilles au fond d'un seau, à s'effleurer en permanence de leur peau visqueuse, et on se contente de les regarder avec une sorte d'effroi, parce qu'on voudrait que la vérité ait une apparence différente, mais bon Dieu, y...
Lire la suite
Les personnages naissent d'esquisses rapides et intuitives lors des premiers jets. (...) Jusqu'à ce qu'il [le personnage] sonne juste. Jusqu'au moment où le surgissement de sa présence me fascine. C'est encore un travail de sorcier : nourrir une chimère,...
Lire la suite
Je dois m'installer un Walther PP très concret dans la tête pour y tuer dans l’œuf toute pensée désagréable : pan, pan. Deux balles, et je passe à autre chose.
Lire la suite
La vérité, c'est qu'ici, ce sont les méchants qui pensent aux plus humbles. Ils donnent du travail et un brin d'espérance à ceux qui n'en ont pas.
Lire la suiteMon monde à moi, c'était tes bras. ¤ ¤ ¤ Eva Rami dans le rôle de Liane :
Lire la suite
Il y a le ciel de Dieu et, au-delà, Ton ciel.Quand j'arriverai au Paradis, je devrai continuer l'ascension.
Lire la suite
On n’y songe jamais assez : lire est un prodige. Enfin abandonné à cette invite à laquelle nous nous refusions comme, toujours, aux plus grands des transports ; de nos yeux qui dévorent les lignes, nous sommes comme un souffle : nous attisons la fournaise...
Lire la suite
Vous voyez, ces lignes, celles dont on dit qu'elles révèlent l'avenir d'un individu... Vous savez d'où elles viennent ? Ce sont les cicatrices des premières pulsations. Au moment où le cœur se met à battre, les mains du fœtus se contractent, et les lignes...
Lire la suite
Quand on a le courage de reconnaître ses erreurs, on peut les réparer. Or l’étroitesse d’esprit et l’intolérance sont des parasites qui changent d’hôte et de forme, et continuent éternellement à prospérer.
Lire la suite