• La dictatrice - Diane Ducret -Ne vois-tu pas que nous sommes nos propres élus ? Nous sommes un peuple. Nous sommes une civilisation, nous sommes une famille. Nous ne sommes pas un marché, une économie dont on se débarrasse lorsqu'elle n'est plus avantageuse. Ces gouvernements n'ont pas su nous nourrir, alors ils tentent de nous diviser. A nous de nous faire entendre ! L'Europe nous a élevés, c'est notre foyer. L'Europe, c'est aimer nos racine, le nationalisme auquel ils veulent nous pousser, c'est détester celles des autres ! Nous serons moins forts si nous nous séparons, et nous nous isolerons dangereusement. 

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • Le bal des ombres - Joseph O'Connor -

     

    Tout le monde à son mister Hyde, une autre version de soi-même. Une direction qu'on n'a pas prise, peut-être. Une route dont on ignorait l'existence, ou pour laquelle nous n'avions pas de nom.

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • Le consentement - Vanessa Springora -

    Les écrivains sont de gens qui ne gagnent pas toujours à être connus. On aurait tort de croire qu'ils sont comme tout le monde. Ils sont bien pires. Ce sont des vampires. 

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • Interview Jean Echenoz - Lire, février 2020 -

    La préparation d'un roman suppose d'abord un temps de recherche, de collecte d'informations qui m'importe beaucoup, même sur des points de détail. Cette période de documentation peut être un peu vertigineuse parce qu'on découvre et qu'on apprend des choses qui parfois vous éloignent du projet initial, cela pourrait aussi ne pas s'arrêter, il faut savoir y mettre un terme. Il y a toujours cette espèce de double mouvement qui est d'un côté la recherche de sources de tout ordre, aussi bien bibliographique que pictural ou cinématographique, sonore, etc., qui alimentent votre histoire en même temps que, de l'autre côté, vous la construisez. 

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • Notre-Dame du Nil - Scholastique Mukasonga -Si nous sommes ici, pour la plupart, c'est pour la promotion de la famille, pas pour notre avenir mais pour l'avenir du clan. Nous étions déjà de bonnes marchandises puisque nous sommes presque toutes des filles de gens riches et puissants, filles de parents qui sauront nous négocier au plus haut prix, et un diplôme va encore ajouter à notre valeur. Je sais bien que beaucoup ici se plaisent à ce jeu, puisqu'il y en a pas d'autre, qu'elles en tirent même leur orgueil. Moi, je ne veux plus participer à ce marché.

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique