• Quand il était haut comme trois pommes
    Et qu'il n'était qu'un tout petit bonhomme
    On le poussa hors du berceau
    Lui mettant un baluchon sur le dos
    Le bagage vide d'expérience
    Il posera le pied dans son existence
    On n'est pas sitôt arrivé
    Que l'on doit faire face à sa destinée

    D'abord il faut franchir ce fleuve
    Qui est l'enfance de toutes les épreuves
    Là où même sa propre famille
    Risque de le couler par la torpille
    Déjà on saura si sa coque
    Et son bateau traverseront les époques
    Ou bien s'il ramera à la dure
    Dans une chaloupe remplie de fissures  

    ¤ ¤ ¤

    Les cowboys Fringants au zénith de Paris :

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  • Antisthène disait :
    "L'envie ronge les envieux comme la rouille ronge le fer".

    A des années lumières de là, Jean-Claude Van Damme lui a répondu :
    "La pitié dévaste les piteux comme le python dévaste la pythie !"

    Mieux vaut faire envie que pitié, non ?

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  • Le charme discret de l'intestin : Tout sur un organe mal aimé - Giulia Enders -Pour ce qui est de l'intestin en revanche, la plupart d'entre nous pensent qu'il n'est bon qu'à se vider. Le reste du temps, il feignante sans doute, pendouille inutilement dans le ventre et lâche peut-être un pet de temps à autre. Compétences particulières ? Aucune, à ce qu'on croit savoir. Il faut le dire : nous le sous-estimons et, pour être franc, il nous fait même honte. L'intestin ça craint.

    ¤ ¤ ¤

    Et pour que ce fameux concours "Science slam" de Berlin, dont comme tout le monde vous avez entendu parler et peut être jamais vu, ne reste pas un mythe, je vous le livre en intégralité -12'53 -, afin que vous aussi vous puissiez dire : Ich kenne !

    Giulia Enders, "Das Darmrohr - Darm mit Charme" :

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    2 commentaires
  • il sonna deux fois à la porte
    – dom Paulo, c’est moi
    – moi qui ?
    – le Facteur. je sonne toujours deux fois, vous n’aviez pas remarqué ?

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  • L'écriture, c'est l'alchimie qui transforme notre pensée en œuvre d'art, participe à la reconstruction d'un moi délabré, et permet de se faire reconnaître par sa société. (...)

    Aucune fiction n'est inventée à partir de rien. Ce sont toujours des indices du réel qui alimentent l'imagination. Même les rêveries les plus débridées donnent forme à des fantaisies venues de notre monde intime parfois proches de l'inconscient. Quand Joanne Rowling écrit Harry Potter, elle choisit d'appeler son meilleur ami Weasley, nom qui côtoie la musique du mot  Measly, ce qui veut dire "qui est lamentable comme un enfant qui a la rougeole". D'une seule évocation sonore, elle peuple le monde de Harry Potter de pauvres gosses. L'auteur elle-même a appartenu à ce monde où le réel était lamentable, mais dont elle se protégeait en imaginant des crapauds, "professeurs de défense contre les forces du mal". Dés l'âge de 6 ans, elle écrit sa première histoire intitulée "Lapin", pour préserver sa petite sœur des blessures du réel. Et quand, à l'âge adulte, elle est encore une fois agressée par le réel, elle retrouve son professeur de défense qui lui conseille d'écrire un livre-fantaisie, Harry Potter.

     

    ¤ ¤ ¤

    Les Weasleys sur Hey Brother - Avicii - :

    What if I'm far from home ?
    Oh brother I will hear you call
    What if I loose it all ?
    Oh sister I will help you back home
    Oh, if the sky comes falling down, for you
    There's nothing in this world I wouldn't do
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