• Comme les amours - Javier Marias -Tout peut arriver, tout peut avoir lieu, et chacun de nous en a plus ou moins conscience, c'est pourquoi rares sont ceux qui renoncent à leur grand dessein  – même s'il reste en sommeil, va et vient –, bien sûr pour ceux qui en ont un et ils ne sont jamais assez nombreux pour saturer le monde de confrontations et de détermination sans faille.

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  • Au réveil, mes journées se dressent, vierges, désireuses, offertes en pages blanches... Chaque seconde d'entre elles m'appartient. Je suis libre d'en disposer comme je l'entends, d'en faire des chapitres de lumière, de sommeil ou de mélancolie... Ces jours sont des êtres d'argile à modeler. Je suis le maître d'une ménagerie abstraite.

     

    Sylvain Tesson nous parle de la Taïga sur les toits de Paris :

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    Et le documentaire complet pour poursuivre la découverte (51'25). C'est long, mais vous ne regretterez pas d'avoir pris le temps de le regarder.

    "L'ennui c'est le sang qui coule de la blessure du temps."
    Sylvain Tesson

     6 mois de cabane au Baïkal :

     

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  • Nous sommes l'eau - Wally Lamb -J’ai été juge lors de nombreux salons, petits et grands, et chaque fois je me suis demandé : quelle est la fonction de l’art ? Quelle est sa valeur ? S’agit-il de forme et de composition ? De la spécificité d’une vision ? De la relation entre le peintre et sa toile ? Entre la toile et le spectateur ? Parfois, j’accorde le premier prix à un formaliste, parfois à un expressionniste ou à un artiste abstrait. Moins souvent, mais cela m’arrive, je choisis un artiste dont l’art est figuratif. Et autant que faire se peut, je célèbre l’art qui tord le cou à la complaisance et crie : Réveille-toi !

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  •  A l'usine, voler n'est pas une mauvaise action. L'usine appartient au peuple, on en fait partie et on prend sa part de la propriété du peuple, du fer, de la tôle, du bois, des vis, du fil de fer, tout ce que l'on trouve à emporter, en disant : le jour, on prend, la nuit, on vole.

     

     

     

                

     

     

     

     

     

     

     

     

    La convocation est le livre que j'ai choisi d'offrir lors du premier pique-nique Babelio de Lyon, accompagné de ce marque page. Toi qui l'a reçu, si tu passes par là, je serais ravie de savoir ce que tu en auras pensé, une fois lu...

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  • - Il est une chose que je ne pardonne jamais aux gens ridicules, dit-il à la marquise.
    - Quoi donc, Monseigneur ?
    - C'est d'être méchants... Cela empêche de rire d'eux tout à son aise.

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