• Son esprit était pareil à une maison qu'il aurait passé sa vie à meubler. Les tables et les lits étaient les chansons qu'il avait chantées, les pièces de théâtres qu'il avait vues, les cathédrales qu'il avait visitées et les livres qu'il avait lus, en anglais, en français et en latin. Il partageait cette maison idéale avec sa famille, les vivants comme les morts : ses parents, son frère, les femmes qu'il avait aimées, les enfants. Il y avait des chambres d'amis pour des visiteurs de marque comme Francis Walsingham, William et Robert Cecil, Francis Drake et, bien entendu, la reine Elisabeth. Ses ennemis étaient là, eux aussi - Rollo Fitzgerald, Pierre Aumande de Guise, Guy Fawkes -, mais ils étaient enfermés à la cave, car ils ne pouvaient plus lui nuire.

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  • L'étranger de Camus - Jacques Ferrandez -

    L'étranger de Camus - Jacques Ferrandez -

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  • Camus - Jacques Ferrandez -
    Voilà longtemps que je fréquente Camus. Comme lui, je suis né en Algérie, comme lui, j'ai tenté de raconter les liens complexes entre la France et l'Algérie (...) Mettre en images l’œuvre de Camus, c'est tisser des fils invisibles qui me relient à lui et mieux comprendre ce que cette histoire commune signifie au plus profond de moi.

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  • Tout portrait qu’on peint avec âme est un portrait non du modèle,
    mais de l’artiste.

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  • L'humanisme...- Elisabeth de Fontenay -L'humanisme a toujours servi à exclure des catégories d'hommes : les vieillards, les handicapés, les nourrissons, les peuples premiers... L'humanisme a, de surcroît, permis d'exclure les animaux du droit. Or, je défends l'institution d'un droit pour les animaux. Je sais que ça pose des problèmes épineux du point de vue de la pratique du droit, mais je souhaite que la législation évolue, espèce par espèce.

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