• Interview - Nicolas Dickner -

    L'écriture me sied particulièrement dans la mesure où elle permet d'assumer mon incapacité à choisir pour de bon une discipline ou une profession. Le métier de romancier permet de vivre plusieurs vies, de changer sans cesse de point de vue. En ce sens, l'écriture romanesque est une extension naturelle de mon caractère.

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  • Albert Einstein ne pensait pas avec des mots... - Etienne Klein -

    Einstein lui-même ne pensait pas avec des mots, mais avec des images. Il disait que les mots n'étaient que "de l'imaginaire refroidi". Une pensée se développe à partir de ces images, mais pour la formuler, il faut l'écrire en équation. Ce serait comme produire une forme de condensation, de la vapeur qui se condense en gouttes, dans le langage.

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  • Nous devons dès la naissance apprendre à compter sur nos propres ressources pour marcher dans le système préétabli du développement de la personne sociale intégrée.

    Grand défilé de quatre pattes

    Et tout le monde applaudit.

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  • Nous rêvions juste de liberté 2 - Henri Lœvenbruck -

    Les vieux bouquins, on a beau les essuyer ou les secouer comme on veut, on a toujours l'impression qu'il reste de la poussière dessus-dedans. Et plus ils sont anciens, plus ils ont cette heureuse odeur d'humidité moisie qui est comme une promesse d'aventures.

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  • L'homme de la montagne - Joyce Maynard - Je pensais lire un roman policier et cela a, je pense, beaucoup influencé ma lecture. Et puis, ce n'est pas facile d'enchaîner un autre livre juste après celui qui a été pour moi un réel coup de cœur. Enfin, tout cela pour vous dire qu'entre attente et impatience, je suis passée un peu à côté de l'homme de la montagne.

    J'ai pourtant apprécié la relation complice, fusionnelle entre les deux sœurs, leur imagination débordante pour occuper leur quotidien, loin du regard des adultes.

    Joyce Maynard dresse un portrait de l'adolescence et de ses préoccupations assez juste, ainsi que celui d'une mère, perdue et démissionnaire, après un divorce, retranchée derrière les volutes de tabac et les pages de romans.

    Ma mère avait, étant jeune, rêvé d'aller à l'université étudier l'anglais, ou peut-être passer des examens de bibliothécaire. Cette ambition, en tout cas, s'était évaporée depuis longtemps, et elle paraissait ne pas s'attendre à en trouver chez ses filles. Peut-être parce que l''idée que nous puissions désirer quelque chose qu'elle ne pouvait offrir la rendait trop triste, ou parce qu'elle était parvenue à la conclusion que ne rien espérer nous éviterait la déception de ne rien obtenir.

    Mais malgré toutes ces qualités, ce n'est pas un livre qui restera gravé dans mon esprit...

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