• La terre est à nous - Annie Saumont -

    Moi aussi j'aimerais, je crois. Que tout ait un sens, que la vie soit un immense puzzle dont on raccorderait patiemment les morceaux sachant que pour finir, et même s'il fallait s'y appliquer pendant des mois des années on aurait reconstitué l'ensemble dans son harmonie parfaite ; et il n'y aurait plus de question à poser. Dans mon cahier j'écrirais des poèmes.

    L'autre

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  • Tous les mômes veulent devenir des hommes
    Replonger dans des rêves polychromes
    Les genoux couverts de mercurochrome
    Médaille en chocolat pour tout diplôme.
    Tous les mômes ont une belle idée des hommes.
    Tant pis si, sous le lit, y a des fantômes.
    Si on sait redevenir haut comme trois pommes
    Chacun de nous est au summum.

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  • C'est beau une ville la nuit - Richard Bohringer -

    Écrire relève de l’espérance. Tu mets la virgule là où tu veux que ça freine et le point là où tu veux que ça s'arrête. Quand tu veux laisser ton idée faire son chemin sans toi, tu rajoutes quelques points. Quand tu t'étonnes, tu peux t'exclamer, c'est pas obligé. Et puis le reste, tu laisses à ceux qui veulent tout expliquer.

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  • Les premières sépultures marquent une rupture dans l'histoire de l'humanité : pour la première fois, des hommes au mode de vie nomade prêtent une attention particulière à certains de leurs défunts en les inhumant. Elles apparaissent voici 100 000 ans. Auparavant, seules des boîtes crâniennes très bien préservées semblent avoir été conservées intentionnellement dans l'habitat par des proches.
    (...)
    Les hommes qui ont enterré leurs morts étaient des Homo sapiens anatomiquement modernes aussi bien que des Néandertaliens.

    Le beau livre de la préhistoire - Marc Azéma et Laurent Brasier -

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  • Promise - Ally Condle -J'effeuille les roses une à une. Et découvre un mot sur chacun des pétales, un mot de l'un des poèmes. Ils ne sont pas dans l'ordre, ça me perturbe, alors je les glisse dans ma bouche pour goûter. C'est amer, comme la pilule verte, j'imagine. Mais je sais que grand-père a raison. Il faut que je laisse les mots entrer en moi si je veux les garder à jamais.
    Quand je me réveille le matin, la pilule verte est toujours au creux de ma main et les mots dans ma bouche.

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