• Tanz

    Pina
    Tanz

     

    Das Welt geht in Flammen auf

     

    Tanz Tanz
    Pina
    Tanz Tanz

     

    Ich habe genau so Angst wie Du

     

    Tanz Tanz Tanz
    Pina
    Tanz Tanz Tanz

     

    Wenn Du jetzt aufgibst, wäre der ganze Mut umsonst gewesen

     

    Tanz Tanz
    Pina
    Tanz Tanz

     

    Nur noch einmal

     

    Tanz
    Pina
    Tanz

     

    Unsterblich

     

    Tanz Tanz Tanz

    Liza Helle

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  • "A l'ombre des sévices, même les plus profonds, que Bacon fait subir à la beauté traditionnelle, dort une contre-image ; comme le dit Leiris par ailleurs, la beauté est autant fonction de l'autodestruction que de l'autorégénération et l'impression finale que nous avons en face de toutes les toiles importantes de Bacon est une réhabilitation de la beauté. Si ce n'était pas le cas, l’œuvre de Bacon ne serait plus que du sensationnalisme sans valeur et caricatural. (...)
    "Je voudrais avoir une énorme pièce couverte de miroirs déformants du sol au plafond. De temps en temps, il y aurait un miroir normal, intercalé entre les miroirs déformants : les gens seraient si beaux quand ils s'y reflèteraient !"."

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  • "Je sais mon frère, je sais. Je sais que ce n'est rien. Ce n'est rien d'autre que le silence - un silence cruel, sans fin, qui me murmure à l'oreille. Mais qu'est-ce qui me reste d'autre pour me tenir compagnie - pour me consoler, maintenant que toi aussi tu es parti, seul vestige de ma chair et de mon sang à présent disparu. Mon premier, mon meilleur ami depuis l'enfance. Mon dernier, mon ultime compagnon.
    Comme mon cœur saigne."

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  •  

    Une de ces petites merveilles qu'il faut avoir lue et qui ensuite, ne vous quittera plus et si en plus, par chance, vous pouvez écouter Fred Pellerin vous contez ses histoires, alors vous ouvrirez de nouveau ce si joli livre et c'est sa voix, son accent, les mots de son pays, si proche et lointain à la fois, que vous entendrez...

     

    Fred Pellerin a hérité de la mémoire de sa Grand-Mère et de son don pour les histoires. Il nous fait vivre la vie de Saint-Elie de Caxton, les aventures de la belle Lurette, du curé, de Riopel... On rit, on est ému, on a la larme à l’œil et sans qu'on s'en aperçoive ce sont nos souvenirs d'enfance qui nous rattrapent et nous cajolent.

     

    J'ai découvert Fred Pellerin dans mon petit village à moi. Un petit village bien loin de Saint-Élie de Caxton même si on pourrait penser qu'il n'est pas si différent tout compte fait.

     

    Chez nous aussi les vieux ont toujours la souvenance des vieilles parlures et en cherchant bien on finira bien par trouver un bonhomme Riopel. Avant belle Lurette.

     

    Dans mon village, il y a belle lurette - Fred Pellerin -

    4ième de couv

     

    Dans mon village, il y a belle Lurette... est une suite de légendes mystérieuses, autant chargées d’amour que d’humour, qui sont venues à l’auteur-conteur par la bouche de sa grand-mère. Ces
    histoires redonnent de la couleur aux « blancs » de la mémoire, donnent vie aux morts, et font reluire la belle Lurette, cette fille à la peau d’or… « Servis en petites tranches minces, les contes de
    mon aïeule se prennent comme des souvenirs trop beaux pour ne pas être vrais ».

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    4 commentaires
  • "Je suis sûr que vous ne voudrez pas que ça figure dans votre livre, vous allez rayer tout ça. Personne ne dira plus la vérité sur ceux qui reposent en terre. Les vivants ont droit aux décorations, les morts aux légendes, et tout le monde est content. Cette guerre, c'est comme notre vie en URSS : elle n'a rien à voir avec ce qui est écrit dans les livres. Heureusement que j'ai mon univers à moi, celui des livres et de a musique, qui m'a sauvé parce qu'il a caché l'autre."

    Un soldat, artilleur-pointeur.

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